“La solitude est le nid des pensées”(proverbe kurde)celles ci peuvent être créatrices apaisantes,ou destructrices comme le doute qui ronge

I don’t know what the fuck with me?( celle là ça doit faire plus de 15 ans que je me la dis )😉

Hurt like me and perhaps you’ll be allowed to claim the silly “I know you”
Hurt like me and perhaps you'll be allowed to claim the silly "I know you"
Mais je suis constamment pleine de doutes. Je suppose que l’artiste doit douter pour avancer, se remettre en question, mieux se structurer, mieux exploiter tous les éléments lors d’une séance photo.
Ecris le mal et trompe le comme l’ennui
Ecris le mal et trompe le comme l'ennui

It’s a mess some kind of caves with too many books
Lots of cloths of the past
and we tear and tear trying to dance to gasp something
a faint fleeing hope
can she sway to me please
and a din
shaking ground collapsing humanity
falling of hearts blood avalanches
dust and clouds of nothingness so white is the absurdity of the blue ball
It’s only our parasites she whispers
I lost my leg it’s okay
But I did not want to lose my brother
Write on a slate how stupid this is
stupid stupid stupid
he said we should not suffer for others
and I always wonder how do you do that
Live your life Little girl
Ecris le mal et trompe le comme l’ennui
when my voice flies higher and merges with other souls
it’s the sun dancing in my veins
I believe in the magic of sunsets though its been ages I haven’t looked at the sky
but I stil have conversations with God
It’s not the dress that makes the princess isn’t it
still thank you for this dream
thank you for believing
thank you for loving my hell
thank you for trying to understand
I have to accept that I’m fallen from the nest
frail birdy
Yet you still hear the screaming howl
if I tell you I am a tree you want to carve beauty on it
I keep writing because you can read
You asked if I could help you find your heart back
I think I used to be good at this
I knew the right invocations because I believed the name they gave me
murmuring walls ” sorceress sorceress sister of the witches”
My poor aching brain sometimes I wish I could only find you back
you’re so lost now
and the words between my wings tell me how I wish I could be given a warm loving motherly embrace something I never got(…)

 I am so weak sometimes and I must play pretend and wear the dress in which you see me(…)
I am so weak sometimes and I must play pretend and wear the dress in which you see me(...)
Mais je vis de plus en plus mal ce genre de phases. C’est comme une impression qu’il faut repartir de zéro, se détruire, se noyer, se perdre et se retrouver, se reconstruire. Pourtant chaque jour déjà on continue de se construire, mais je suis comme ça, je dois passer par des phases de destruction, table rase. Hurlements étouffés. Dieu sait pourquoi.

Deep down what do we really see of ourselves deep her with her what can we really heal of ourselves
Deep down what do we really see of ourselves deep her with her what can we really heal of ourselves
Je me suis mis une pression de malade pour Le Nid, ce shoot avec Joséphine ça fait partie des choses dans le grenier féerico bordélique de ma tête, des choses à raconter. Et puis lorsque les gens s’investissent à fond autant que moi ça me touche tellement que j’ai peur de ne pas être à la hauteur. Le drame de ma vie?😉

Je sais très bien que je dois être seulement meilleure photographe que celle que j’étais hier et franchement lorsque je vois mes premiers essais artistiques en photos, tout ce que j’ai fait parce que mon archive en photos (notamment auto portraits + poèmes) est immense, parce que j’ai toujours été très productive jusqu’à ce que j’ai des enfants( rire). Non je trouve que je suis encore très productive, même trop parfois.

J ‘ai ce côté compulsif, besoin de créer, de répandre quelquechose de beau pour apaiser la bête peut être, faire taire les succubes dans mes cheveux. Mais voilà que de nouveau je dors mal, plus de cauchemars pourtant, juste des pensées qui gigotent et prennent toute la place dans mon lit, dans ma nuit.

Pour le Nid, je voulais exprimer des tas de choses, la naissance,la renaissance, cette chose merveilleuse et tellement idéalisé de l’amour inconditionelle, la protection maternelle et mystique aussi (Dieu/déesse)ainsi que toutes les étapes de la vie de femme, mais cela fait aussi partie de mon travail evoquer toutes ces cycles,passages, portes,chemins, morts et renaissances, révéler les femmes en nous. Je pense vraiment que les petites grand mères attendrissante que je peux  croiser parfois ont encore en elles la petite fille qu’elles furent, la jeune femme séductrice et toutes ces histoires, tous ces livres là dorment en elles, se réveillent parfois à travers les rêves, souvenirs et les rencontres.Chaque nouvelle page de vie conservent toutes ces histoires, ces personnages que nous avons crées autrefois et que d’autres ont cousus sur mesure pour nous( ou pas),de faux miroirs aussi…J’aime le souvenir, je suis une incurable nostalgique chronique.

Mais je déteste rester bloquer dans une erreur ou un échec passé, n’importe quel nuage noir, alors je m’efforce de me battre. J’accepte le flots des émotions et ensuite je passe au travers, il faut que je continue et que je ne m’écoute pas.

Je me souviens un jour quelqu’un m’avait dit qu’il ne fallait pas trop s’écouter, j’étais surprise sur le coup je ne comprenais pas. Pourtant j’ai conscience que je suis ma pire ennemie alors je ne devrais plus m’écouter, juste vivre, essayer de respirer.

La nuit dernière j’ai rêvé d’une femme qui m’offrait un livre sur lequel on pouvait lire : Survivre. Et aussi d’une découverte de statuettes mystiques qui annonçait l’aube d’une nouvelle ère pleine d’espoir.
The birth of healing thoughts under feathery clouds
The birth of healing thoughts under feathery clouds
God is all around yet everywhere I go I am so alone
God is all around yet everywhere I go I am so alone

Come back yesterday heal me tomorrow lull the suffering of my nows
Come back yesterday heal me tomorrow lull the suffering of my nows

Frail stories from the womb you can lose everything your presence here is a mere chance or something extraordinary
Frail stories from the womb you can lose everything your presence here is a mere chance or something extraordinary

 

 

voilà un aperçu de cette séance. J’aime la douceur qui s’en dégage. J’adore travailler avec Joséphine, c’est en plus d’être un joli modèle, une personne intéressante, positive, qui ne se prend pas la tête et puis j’adore aussi sa passion pour la photo.Son enthousiasme est communicatif et puis elle participe vraiment, elle apporte d’elle même, elle ne fait pas que s’ajouter ou orner le décor, elle lui donne vie. Merci pour ça Joh!Elle fait partie de mes belles rencontres de 2013 !

Voilà encore beaucoup de franglais, mais c’est comme ça, je ne me justifierai pas. Il faut être bilingue pour tenter de comprendre mon univers.

Bonne soirée, puisse la nuit être douce et le sommeil réparateur, nourrissons des pensées lumineuses uniquement.

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